Réussir en conjugaison : méthode, astuces et témoignage d’élève
- Laure Brienza

- 18 mars
- 2 min de lecture
Ce 6/6 en conjugaison ne doit rien au hasard, ni à une aisance particulière, mais à 2 piliers clés : une stratégie adaptée et un entraînement efficace.
1) Des stratégies d’apprentissage ciblées à ses difficultés pour comprendre où ça bloque :
Placer un astérisque (*) devant chaque temps composé pour éviter la confusion.
Utiliser un code couleur pour distinguer les temps visuellement.
Résultat : moins de surcharge cognitive, une attention dirigée, donc plus d’efficacité.
2) Un entraînement régulier avec une super ressource 👉 tatitotu.ch
🇨🇭 Site suisse adapté aux années HarmoS,
🎯 Gratuit et sans pub,
⚙️ Choix des verbes, des temps et du nombre de questions,
📝 En version papier ou en ligne (feedback immédiat pour suivre ses progrès),
💬 Mode “chat” pour s’entraîner en défi, de manière ludique, comme dans une conversation WhatsApp.
✨ Témoignage : l'efficacité d'une intervention personnalisée
Christophe* (prénom d'emprunt), grand gaillard de 11H, nous rejoint en cours d’année. Pour cibler au mieux mon intervention et pouvoir le coacher efficacement, je lui demande, en début de cours, où sont ses principales difficultés en français. Il me répond, sur un ton fataliste et résigné, qu’il traîne les verbes « comme un boulet » depuis le primaire, et qu’il préfère justement mettre ses efforts ailleurs pour compenser cette lacune.
Piquée par le défi, je lui donne tout de même un court exercice de révision globale de conjugaison afin d’observer ses erreurs types. En effet, c’est sa bête noire…
Mais !
La correction devient l’occasion de constater, avec lui, qu’étonnamment il maîtrise plutôt bien les terminaisons et que ses erreurs sont majoritairement des confusions de temps : il en a 18 à connaître (9 temps simples, 9 temps composés) et il les mélange constamment.
En ouvrant un Bescherelle, je lui démontre qu’on peut facilement maîtriser la moitié de l'ensemble des verbes de la langue française en apprenant par cœur les auxiliaires être et avoir aux temps simples.
Cette brève explication a l’effet d’un déclic ; cela lui devient réalisable.
En lui donnant un second exercice, il est capable de me le compléter avec 2-3 erreurs maximum. Il n’en revient pas et moi non plus !
Et pour preuve, par la suite, il comptera même sur la conjugaison pour grappiller quelques points aux évaluations.
Sa revanche, il l’a eue. Et moi, je me souviendrai longtemps de ce regard plein d’assurance, de cette poignée de main reconnaissante en fin de cours, qui illustrent bien la citation de Thomas Edison :
« Le meilleur moyen de réussir, c’est toujours d’essayer encore une fois. »





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